Sonisphere Day 1

Ça y est, on est sur site, il est 12h00, on récupère les pass. Un soleil de plomb et une ambiance tout aussi rayonnante, le Sonisphere de cette année semble bien lancé.

Photo : https://fr-fr.facebook.com/sonispherefrance   Après un épisode 2012 qui aura connu pas mal de problèmes (en même temps comment faire mieux après le passage du big four en 2011?), l’annonce que le festival  retrouve le « Snow Hall Park » d’Amnéville nous avait déjà rassurés, et en arrivant sur site l’impression s’est confirmée. Tout est nickel, des échoppes de partout, des market à tour de bras, et le tout savamment disposé pour laisser un peu de répit aux festivaliers.   C’est donc Headcharger qui arrive sur scène. Malgré le fait que je ne sois pas du tout un fan de leur musique, on ne peut pas leur enlever leur énergie, et leur présence sur scène, les festivaliers courageux arrivés pour ce set  ont visiblement passés un bon moment. On quitte les riffs heavy et un peu stoner des frenchies de Headcharger pour aller voir les autres frenchies du festoch, à savoir, Dagoba. Et là, ce n’est pas la même paire de manche, tout aussi énergiques, les Marseillais nous assènent avec leurs riffs saccadés, leur parties « groovy » et nous font découvrir certains morceaux de leur dernier album (dont ils ne manqueront pas de faire la promo pendant le set). Le seul bémol a été le réglage du son qui s’est fait au fur et à mesure du set, un coup on n’entend trop peu ou trop la batterie, un coup la guitare, un coup le chant… Mais au final cela n’a pas gâché le plaisir des fans présents.   Histoire de donner un peu de douceur aux festivaliers arrivent Crucified Barbara…Et là, effectivement, il ya une touche sexy indéniable, 4 belles femmes qui arrivent sur scène, une belle présence, une bonne dégaine, un bon matos…Mais bon, ce groupe à beau faire partie des coqueluches du moment, nous avons préféré faire un tour par les nombreux market dispos sur le site et surtout, un fait rare et qui nous a fait le plus grand bien (et oui il faut le souligner) de la vraie bière ! Non coupée avec des litres de flotte, avec des stands de marque mondialement connues (chut pas de marques !) qui nous on permit d’enfin se désaltérer. On flâne on s’attarde et voila qu’un son étrange arrive à nos oreilles, on dirait du Tool, un côté rock/Metal progressif en plus, un ovni, c’est Karnivool, les fameux australiens dont nous avions entendu parler depuis un moment déjà. On regarde, on se laisse bercer par ces musiques étranges et envoutantes, mais ça ne dure pas, on commence à sentir un peu de fatigue (oui, rappelez vous, les bières ne sont pas coupées et il fait très chaud!) et du coup on va aller se placer tranquillement pour Behemot. Petit aparté, Karnivool peut être très intéressant en écoute sur CD…   Donc voila, LE grand écart, du metal progressif un peu calme, on passe au métal extrême avec les « jeunes » de Behemot... Le moins que l’on puisse dire c’est que ces gens là savent ce que brutalité veut dire, tout peinturlurés, ils nous assènent de hurlements et de riffs perçants, les vikings présents dans la fosse commence à faire tourner les cornes et les massues, la  foule est alors bien plus compacte et on commence à voir les premiers slamm. Mission remplie, tout le monde était content (même si personnellement un show plus court m’aurai suffit).     Et là, pour moi et aussi les collègues qui m’accompagnaient, c’est la douche froide, Sabaton. Je ne m’étendrai pas trop sur Sabaton, du speed metal à « l’ancienne » qui est apprécié par bon nombre de festivaliers. Personnellement j’ai largement préféré les bonnes bières du site !       C’est donc reposés qu’on va se prendre la première grosse claque de la journée. Nous les avions vus lors de l’édition 2011 et ils nous avaient déjà laissé une bonne impression, cette année, ils ont fait encore mieux…Bring Me The Horizon débarque avec un nouvel album ("Sempiternal") et entame son show par un des morceaux les  plus pêchus de l’album « Antivist ». Effet garantit, la foule s’embrase. Les premiers circle pit se créent, les premier braveheart (ou wall of death) se dressent, et les premiers bleus apparaissent. Les BMTH sont comme à leur habitude, débordants d’énergie et très communicatifs. Le set est clôturé par « shadow moses » un morceau du dernier album reprit en chœur par la foule.   Ça y est, la température extérieure baisse, mais la notre monte en flèche, on est enfin rentré dans le fest… Le temps de faire une croisière en drakkar avec Amon Amarth (Dont Phil en a apprécié les moindres détails et vous les fait revivre dans son report « Les Temps Forts du Sonisphere ») qui on été adulés par les nombreux vikings cornus présents au fest et de passer au broyeur heavylisé de Motörhead (on dit encore merci à Phil !), le big four du soir commence…   Allé Hop, In Flames. Ça fait quelques années qu’on attendait de voir leur prestation et le moins que l’on puisse dire c’est que l’on n’a pas été déçus ! Énergie, technique, puissance, tout y est, le public est en osmose totale, le son est meilleur (quoiqu’un peu juste sur le volume du chant) et le public chauffé à blanc s’en donne à cœur joie, ça pogotte dans tous les sens. Les suédois nous envoient leurs hits des différents albums ("Deliver Us", "Ropes", "The Mirror’s Truth", "Take This Life"…) et le set passe à la vitesse de la lumière (1h c’est très court en fait !). Pas le temps de reprendre ses esprits qu’arrivent Slayer….

  Slayer, doit on encore les présenter ? Ils sont toujours là, toujours à fond et toujours les dignes représentants du « War Ensemble » (qu’ils ne manqueront pas de jouer d’ailleurs). L’intro de « World Painted Blood » démarre et ce sera là le seul moment de calme. La guerre totale, du "Regin in blood", du "Dead Skin Mask", tout y passe. On notera le bel hommage à feu Jeff Hanneman  (photos ci-dessous) pour les dernières minutes du set lorsque le groupe entonne le célébrissime « Angel Of Death ». Du beau, du bon, du Slayer !   A la fin de ce show enragé, mon cœur de teenager vieillissant s’active, Korn arrive, avec la formation initiale (sauf le batteur David Silveria bien évidemment)…et ça va envoyer du lourd…Je ne vous cacherai pas qu’avec les déboires que le Hellfest à connu avec Korn ces dernières années, nous ne savions pas si ils seraient présents ou non…   Et bien finalement, ils étaient là, et bien là même, le retour de Brian « Head » Welsh fait un bien fou à Korn qui retrouve une deuxième jeunesse, un son profond, agressif, une envie débordante. On sent Korn en pleine « opération séduction » à l’image d’un jonhatan Davis dans un grand jour, très participatif et souriant visiblement très content d’être là (et nous aussi !). Les fans de la première heure ne seront pas déçus par ce set endiablé qui verra les hits du groupe leur exploser littéralement en pleine face, « Twist/Chi », « Freak On a Leash », « Falling Away From Me », « Get Up », tout y passe, du premier au denier album, les californiens régalent les festivaliers ! Vous l’aurez compris, ce fut un grand moment, même certains septiques se sont vite retrouvés à chanter les refrains mythiques de Korn à l’unisson…   Pour clôturer cette première grosse journée, voici Limp Bizkit qui arrive, beaucoup de septiques là aussi, depuis le matin on entendait des « tu vas rester pour Limp Bizkit ? » , finalement, il y avait du monde…et tant mieux, Fred Durst, barbu et ganté, était en forme, faisant monter sur scène un fan pour se prendre en photos avec lui et, l’euphorie ambiante aidant, ce dernier ne descend pas et se retrouve à faire le tour de la scène avec le chanteur, se trémoussant avec lui et les musiciens, un moment de partage très sympa. Wes Borland n’était pas en reste lui non plus, déguisé, comme à son habitude, il se retrouve intégralement peint en noir (un hommage aux rolling stones ?)  avec un masque de carnaval blanc illuminé, l’intenable gratteu de Limp Bizkit nous à même gratifier d’un énorme coup de pied sur un ampli qui a finit par céder avant que ce dernier ne rebranche le tout à cause des larsens. Tous les tubes du groupe passent « My Way » « My Generation » le très bon « Take A Look Around ». Même en n’étant pas un fan inconditionnel (j’en sais quelque chose) le concert est passé à une vitesse impressionnante. Tout le monde semble conquit par le charisme de Durst et sa bande. Voila qui clôture en beauté une première journée de festoch’ comme on les aime….Alors qu’est ce qu’on dit ?   Merci le Sonisphere !      

7 thoughts on “Sonisphere Day 1

  1. C’était une super journée et ça dépotait bien ! :D
    Et c’est sympa que la programmation soit aussi éclectique : au final tout le monde y trouve bien son compte… Vivement l’an prochain !

  2. سلام به همه ی دوستان من میخواستم بدونم اون فایل های iw zipهست من باید انها را به فرمت iwd تبدیل کنم؟لطفا” پاسخ بدید

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