ELECTRIC MARY – THE LAST GREAT HOPE

Si on vous dit « groupe australien », vous pensez quoi ? Hard rock ? Gagné ! Aujourd’hui, nous partons à la rencontre d’un nouveau comparse et compatriote d’ADCD, Airbourne et Angel City : Electric Mary. Un groupe qui, s’il ne dispose pas de la notoriété de ses illustres comparses, n’en a pas moins une solide base de fans bien organisés – y compris et notamment en France. Découvrons donc ce quintette venu de l’autre bout du monde et qui a déjà conquis tant de cœur si loin de sa mère patrie !

Il s’est formé en 2003 à Melbourne, et a depuis enregistré trois albums. Il a réalisé plusieurs tournées à travers le monde, joué avec Whitesnake, Judas Priest, Deep Purple ; il vient régulièrement en Europe, a participé au Hellfest en 2010… Bref, il est bien lancé. Une petite précision, son nom est un hommage à Mary Campbell, qui a longtemps été manager de l’Electric Lady Studios de New York. L’un des plus célèbres sites d’enregistrement au monde, fondé par et pour Jimi Hendrix en 1970, et où sont passé au moins une fois la plupart des grands noms du rock.

L’EP y comporte d’ailleurs un hommage encore plus direct : Sweet Mary C. Un excellent morceau de classic rock aux ambiances musicales très travaillées, au chant un peu bluesy et chargé d’affection pour celle qui les a aidés, guidés et encouragés.

C’est le premier morceau, et déjà on est plongé dans les grandes années du rock’n’roll. Une époque pas si lointaine que ça – et pourtant... Mais ça y est, nous y sommes. Malgré le temps et les myriades de nouveaux styles ayant émergés depuis, le revoilà. Le rock’n’roll de la grande époque. Aussi jeune, frais et plein de vitalité que s’il avait été inventé hier. Electric Mary n’a rien perdu du feu des origines, et nous y replonge avec sa musique.

Si celle-ci est un hard rock classique typique, la production est elle très moderne. Un son très propre, incisif, d’une très grande qualité, traité de manière à mettre en relief la musique au lieu de l’aplatir.

So cruel est également intéressante. Les plus perspicaces y reconnaitront une chanson d’amour – où l’amour n’est clairement pas le sentiment qui domine. Leur chanteur, Rusty, y fait une démonstration de ses capacités, et la vitesse à laquelle il peut chanter s’avère impressionnante.

Curieusement, c’est Nicotine qui est la balade de l’album. Une chanson sur les méfaits du tabac ? Oui, on peut le dire comme ça. Encore un mélange d’amour et de haine qui s’exprime en grande partie par le chant !

Au final un EP de cinq titres intéressants, qui permettra aux nouveaux venus de découvrir Electric Mary, aux fans de profiter d’un excellent échantillon de leur groupe préféré, et à tous ceux qui le souhaitent de se replonger dans la grande époque du rock’n’roll !

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