T.A.N.K- Spams Of Upheaval

Après un départ sans faute depuis sa création en 2007 et deux ans après son premier album The Burden Of Will , les parisiens de T.A.N.K sont de retour avec leurs nouvel opus  Spasms Of Upheaval, qui confirme les espoirs placés en ce groupe qui gravit les échelons de la plus belle des manières. Mais commençons par le commencement, Life Epitaph, morceaux instru complètement barré et puissant qui devient The Raven's Cry, premier cri de Raf Pener sur ce nouvel opus. Et déjà on retrouve la puissance qui avait fait tant parler de ce jeune groupe avec toutefois une nouvelle approche de la mélodie. Bon, on va rassurer les puristes, T.A.N.K ne s'est pas fait la raie sur le côté en reprenant les Petits Chanteurs A La Croix De Bois.  Non, mais le groupe comme cité plus haut tente de nouvelles choses, tel la voix de Raf qui restant dans un registre bien Death prend également quelques risques bien senti sur des parties plus chanté, tel le morceau éponyme de l'album, s'adoucit par moment pour mieux surprendre l'auditeur quand le timing s'en fait sentir. Et ce n'est que les premiers titres de l'album, qui au long de son écoute se révèle être une véritable pépite musicale, chaque membres du groupe, tout instrument, gère l'affaire d'une main de maître, que ça soit dans la technique ou la mélodie. Les textes tant qu'a eux bien que sombre et lourds de sens ne tombe pas dans le morbide. Au contraire, bien que noir les thèmes abordés sont en fait pleins d’espoir et de colère maîtrisé et dirigé intelligemment. Les solos sont magnifiquement exécuté, ainsi que chaque partie rythmique comme le montre Throught The Disgrace, ou bien le duo Slumber et Stillness Withered, jumelés et qui possède une aura a vous couper le souffle, et c'est peu de le dire. La basse et la batterie sont millimétrés au battement de coeur près et chacune d'elle se permet des petites folies tout au long de l'album qui rassure sur la forme des membres du groupes qui ont pris de l'ampleur depuis le premier album. Mais T.A.N.K sais aussi jouer en équipe, et comme The Burden Of Will, Spasms Of Upheaval a droit à non pas une, mais deux apparitions. Jon Howard de Threat Signal pour Inhaled ainsi que David Potvin de One Way Mirror et Lyzanxia, qui a également réalisé d'une main de maître cet album pose sa voix sur A Life Astray et apparaît sur Stilness Withered donnant  un autre visage à ces chansons. L'album se termine en apothéose avec Caze douzième et dernier morceaux de l'album comportant une séquence drum and bass qui donnera des ailes à n'importe quel metalhead un ton soit peu mélomane.

Que dire de plus ? T.A.N.K a su évoluer sans perdre de vue qui ils étaient . Les membres du groupe se sont inspirés de leurs contemporains sans copier, créant donc leur propre style au fur des albums, s'entourant des personnes qui pouvait faire ressortir au maximum le talent de ce groupe. Bravo et rendez vous sur les routes.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>